Porté par l’Université d'Abomey-Calavi, Bénin
Coordonateur : Pr. Euloge Agbossou
Le Bénin est un pays particulièrement vulnérable aux effets néfastes des changements climatiques ; il est soumis au Nord à la menace de la désertification et au Sud à l'inondation et à l'érosion côtière. Pour répondre aux besoins urgents et immédiats d'adaptation dans les secteurs socio-économiques et les zones géographiques les plus vulnérables, le projet approfondit les études de vulnérabilité et d'adaptation aux variations climatiques récentes et aux changements climatiques. Il identifie les nouveaux besoins d'adaptation et définit les voies et moyens de les satisfaire durablement.
Présentation projet - atelier de Dakar (avril 2008)
Pour plus d'informations sur la Faculté des Sciences Agronomiques de l'UAC : http://www.fsa.bj.refer.org
Pour plus d'informations sur le projet : http://www.cirad.bf/fr/paapces.php
Porté par le CIRDES, Burkina Faso
Coordonateur : Amadou Husseyni
Dans les pays du Sahel, alors que la demande en produits animaux est appelée à augmenter du fait de la croissance démographique et de l'urbanisation grandissante, le secteur de l'élevage est particulièrement vulnérable, car directement exposé aux effets du changement climatique global sur les écosystèmes. Le projet s'est fixé comme objectif de déterminer avec précision le sens et l'ampleur de ces changements dans le cadre des activités d'élevage. Les recherches mises en oeuvre devront aboutir à la proposition de stratégies appropriées pour une meilleure adaptation des pratiques agro-sylvo-pastorales à la variabilité et aux changements climatiques.
Présentation projet - atelier de Dakar (avril 2008)
Porté par l’Université de Thiès, Sénégal
Coordonateur : Ibrahima Diedhiou
Jatropha curcas L (JCL) est une plante prometteuse pour la production de biodiesel. Utilisée en médecine traditionnelle et dans la lutte contre l'érosion, elle contribue à réduire la déforestation par la fourniture d'énergie de substitution. Certains pays de l'Afrique de l'Ouest (Sénégal et Burkina Faso) ont pris l'option de promouvoir sa culture intensive pour accroître et stabiliser les revenus des paysans bien que peu d'informations soient disponibles sur sa productivité et son impact environnemental et socio-économique. Le projet vise à analyser la productivité de JCL, en relation avec ses caractéristiques génétiques, et à évaluer ses impacts potentiels dans un contexte de changement climatique, afin de formuler des recommandations concrètes pour la durabilité de sa production.
Présentation projet - atelier de Dakar (avril 2008)
Porté par le Centre de Recherches Agricoles du Centre-Bénin, Bénin
Coordonateur : Césaire GNANGLE
Le karité et le néré sont des arbres très utiles au plan alimentaire, agricole, thérapeutique, climatique et environnemental. Malgré l'importance de ces deux espèces, les parcs dans lesquels ces arbres se retrouvent se dégradent de jour en jour sous l'influence combinée des facteurs naturels, technologiques et de l'activité humaine. Le projet vise à étudier et à capitaliser les pratiques et connaissances liées à la gestion des parcs à karité et néré en rapport avec l'émission des Gaz à Effet de Serre. Le projet, inscrit dans les négociations internationales sur le climat, tend à identifier des mesures de conservation des arbres dans les parcs afin de les mettre en oeuvre.
Présentation projet - atelier de Dakar (avril 2008)
Porté par l’Ecole Nationale d'Ingénieurs, Mali
Coordonateur : Adama Mariko
Dans le bassin transfrontalier du Bani, les écoulements ont diminué de 80% pour une baisse de pluie de 25%. Le bassin a connu d'intenses activités agro-sylvo-pastorales destructrices du couvert végétal favorisant l'écoulement de surface au détriment du renouvellement des eaux souterraines. Le projet vise, par la formation et la recherche, à connaître la situation actuelle de la qualité des eaux et à comprendre comment le sous-sol et les cours sont alimentés par les eaux. Il envisage ainsi de proposer des moyens pouvant aider les décideurs techniques et politiques à mieux résoudre les problèmes d'eau.
Présentation projet - atelier de Dakar (avril 2008)
Porté par l’Institut d'Economie Rurale, Mali
Coordonateur : Cheick Hamala Diakité
Pays sahélien privé de tout accès à la mer, le Mali est en outre doté d'un espace naturel rare en Afrique ; le Delta Central du Niger. L'inondation de cette vaste plaine alluviale se réalise selon des modalités encore méconnues aujourd'hui. Le fonctionnement du Delta est lié aux régimes hydrologiques des fleuves Niger et Bani, eux-mêmes dépendants de la pluviométrie dans leurs hauts bassins, en Guinée et dans le nord ivoirien. L'objectif du projet est d'aboutir à un modèle de diffusion de l'eau dans le delta par la mise en relation des conditions hydro-climatiques dans les hauts bassins et de la qualité de l'inondation, du renouvellement des ressources naturelles et de leur exploitation dans le Delta Central du Niger.
Présentation projet - atelier de Dakar (avril 2008)
Porté par l’AGRHYMET, Niger
Coordonateur : Hubert N'Djafa Ouaga
Il existe des pratiques traditionnelles séculaires de prévisions saisonnières auxquelles les paysans font confiance. Afin de tenir compte du savoir faire traditionnel pour une utilisation plus rassurée des prévisions saisonnières produits par les scientifiques, le projet envisage l'intégration des sciences sociales et des savoirs traditionnels dans la valorisation des systèmes d'observation ou d'expérimentation mis en place par les scientifiques du climat. Le projet met ainsi l'accent sur la synergie entre les chercheurs, les développeurs et les producteurs, favorisant l’amélioration des prévisions saisonnières en Afrique de l’Ouest.
Présentation projet - atelier de Dakar (avril 2008)
Porté par l’Université de Bamako, Mali
Coordonateur : Inamoud Ibny Yattara
L'inoculation des légumineuses avec des souches de bactéries sélectionnées est une technique simple, peu coûteuse et respectueuse de l'environnement, qui pourrait atténuer les effets négatifs du changement climatique sur la production végétale. Malheureusement l'inoculation n'est pas pratiquée en Afrique de l'Ouest, principalement en raison des connaissances insuffisantes sur les bactéries associées et du manque de promotion de cette technologie. Le projet s'inscrit dans une dynamique de recherche pour l'application de cette technique en agriculture et en foresterie, par la mise en relation des producteurs agricoles, des chercheurs, des décideurs et des membres de la société civile.
Présentation projet - atelier de Dakar (avril 2008)
Porté par l’Institut de l'Environnement et des Recherches Agricoles, Burkina Faso
Coordonateur : Victor Hien
En Afrique soudano-sahélienne, les changements climatiques modifient le fonctionnement des sols en accentuant leur vulnérabilité et affectent la sécurité alimentaire. Diverses techniques d'adaptation sont pratiquées par les producteurs mais leurs impacts sur les sols sont peu connus. Ce projet vise à détermination la vulnérabilité, la résistance et l'adaptation des agro-écosystèmes suite aux changements climatiques. Des études socio-économiques et agronomiques permettront de caractériser des technologies d'adaptations des agriculteurs aux changements climatiques. Des dispositifs expérimentaux aux champs et au laboratoire permettront d'évaluer la réponse des sols, de simuler les changements climatiques et de valider des technologies d'adaptation innovantes.
Présentation projet - atelier de Dakar (avril 2008)
Porté par la Station géophysique de LAMPTO, Côte d'Ivoire
Coordonateur : Abdourahamane Konaré
Les feux de brousse influencent fortement la dynamique des écosystèmes qu'ils parcourent et sont soumis aux effets de la variabilité climatique. Ils apparaissent comme une charnière de l'interaction entre climat, fonctionnement des écosystèmes et pratiques des sociétés humaines. Les objectifs scientifiques de ce projet sont de parvenir à une prédiction à l'échelle locale et régionale de l'impact du changement climatique sur la biodiversité et les sociétés humaines dans les savanes d'Afrique de l'Ouest, à travers l'analyse des processus écologiques et socio économiques mis en jeu lors des feux de brousse.
Présentation projet - atelier de Dakar (avril 2008)
Porté par l’Université A. Moumouni de Niamey, Niger
Coordonateur : Saadou Mahamane
De plus en plus de terres agricoles et de massifs forestiers sont perdus à cause des problèmes d'érosion et d'exploitation incontrôlée par des populations rurales qui cherchent des solutions pour leur survie. L'objectif du projet est d'identifier les relations existant entre les vulnérabilités des écosystèmes et des populations humaines et les mécanismes qui les alimentent. Ses études se portent sur la compréhension des évolutions de la végétation non cultivée sous l'impact de l'action anthropique, l'estimation des pertes en biodiversité non cultivée utiles pour les sociétés rurales et la maîtrise des liens entre la biodiversité cultivée et la vulnérabilité des groupes socio-économiques.
Présentation projet - atelier de Dakar (avril 2008)
Porté par l’Institut National de Recherche Agronomique, Niger
Coordonateur : Mahamadou Gandah
L'élevage extensif pratiqué dans la zone sahélienne est tributaire de la transhumance comme mode de vie et d'utilisation des ressources telles que les pâturages, les sous produits agricoles et les ressources en eaux. Or, l’agriculture et l’élevage sont très dépendantes de la pluviométrie annuelle. Les changements importants observés dans le climat ont des conséquences négatives sur l'utilisation de ces ressources, entraînant souvent des conflits. Le projet aborde l'effet de l'influence de la variabilité du climat sur le mode de vie des transhumants et leur utilisation des ressources. Il se propose ainsi d'améliorer la connaissance sur la transhumance, de tester des outils permettant une meilleure utilisation des ressources et de proposer des alternatives aux utilisateurs.
Présentation projet - atelier de Dakar (avril 2008)
Porté par l’Université de Lomé, Togo
Coordonateur : Koffi Akpagana
Suite à la crise politique des années 90, la pression sur les formations naturelles s'est accentuée et les populations riveraines ont investi les aires protégées dont le parc national Oti-Kéran et la réserve Oti-Mandouri, dans lesquels les ressources sont fortement sollicitées. Le projet tend à déterminer la diversité biologique des écosystèmes de la plaine de l'Oti et le rôle des facteurs anthropiques dans la dynamique du paysage de la plaine. L'analyse de la relation entre l'évolution des activités anthropiques sur la dynamique des écosystèmes et l'évolution des facteurs climatiques permettra de proposer un plan stratégique de gestion durable de la plaine de l'Oti.
Présentation projet - atelier de Dakar (avril 2008)
Coordonateur : à déterminer
Mise à jour le 10 Août, 2010