Leila Ouled Ali BAHRI, dirige le centre méditerranéen des énergies renouvelables (Medrec) en Tunisie dont la mission est la formation et de développement de projets pilotes dans le domaine des énergies renouvelables. Le Medrec réunit des institutions internationales et gouvernementales travaillant sur la durabilité énergétique et environnementale, dans les pays suivants : Algérie, Égypte, Libye, Maroc et Tunisie. Leila BAHRI, titulaire d’une maîtrise d’économie appliquée et de statistiques, a occupé diverses fonctions au sein de l’Agence nationale de l’énergie et elle siège dans plusieurs comités nationaux et internationaux traitant d’environnement et d’énergies renouvelables. Elle est également présidente de l’ONG Alliance femme et environnement, qui milite pour l’implication de la femme dans le processus du développement durable.
Lamine Seiny BOUKAR, est le coordinateur général du pôle régional de recherche appliquée au développement des systèmes agricoles d’Afrique centrale (Prasac) qui vise à fédérer les systèmes de recherche agronomique du Cameroun, de la Centrafrique et du Tchad sur les problématiques liées aux savanes. Ingénieur agronome et docteur en agro-pédologie, Seiny BOUKAR a démarré sa carrière à l’Institut de recherche agricole pour le développement, au Cameroun, menant de nombreux programmes de recherche fondés sur des partenariats variés, avec des organismes de recherche, tel le Cirad et l’IRD, et avec des bailleurs multilatéraux, tels la FAO, l’OUA ou Usaid. Il est l’auteur de très nombreuses publications scientifiques.
Mireille DOSSO est depuis 2004 la directrice de l’Institut Pasteur en Côte d’Ivoire. Médecin biologiste, docteur en microbiologie humaine, elle a consacré l’ensemble de sa carrière à l’enseignement et à la pratique médicale en milieu hospitalo-universitaire et a montré un engagement constant dans la lutte contre les maladies infectieuses dont la tuberculose, le choléra et la méningite. Auteur de très nombreuses publications scientifiques, responsable de cursus de formation à l’Université en Côte d’Ivoire et dans d’autres pays d’Afrique, Mireille Dosso est membre de nombreuses sociétés savantes et a reçu de nombreuses distinctions dont la médaille Institut Pasteur / Unesco en 2005 et elle est commandeur de l’ordre du Mérite en Côte d’Ivoire. L’ensemble de son parcours témoigne d’un engagement sans faille au service de la santé dans son pays.
Getachew ENGIDA est directeur général adjoint de l’Unesco depuis juillet 2010, où il occupait depuis 2004 les fonctions de sous-directeur général adjoint de l’administration et de contrôleur fi nancier. Titulaire d’un MBA gestion et fi nance, et d’une spécialisation sur les mécanismes fi nanciers internationaux, il débute sa carrière au sein de grands groupes d’audit fi nancier. En 1995, il devient contrôleur adjoint à l’Ifad, à Rome, avant de rejoindre, en 1999 comme directeur des ressources humaines, l’Institut international de recherche sur l’élevage, à Nairobi, un des centres du groupe consultatif de la recherche agronomique internationale (GCRAI). Il a participé à plusieurs mécanismes de coordination des Nations unies. Il a présidé le comité d’audit du fond de pensions des Nations unies, ainsi que le conseil d’administration du centre africain du riz.
Jean-Pierre EZIN est commissaire aux ressources humaines, scientifiques et technologiques de l’Union africaine. À ce titre, il anime le dialogue politique avec l’Union européenne sur les volets « ressources humaines » et « sciences, formation et innovation » de l’accord stratégique UE / UA. Docteur d’État en mathématiques, Jean-Pierre EZIN a poursuivit sa carrière académique à l’université nationale du Bénin, dont il a été recteur. Membre permanent de l’Académie africaine des sciences du tiers monde, de l’Académie africaine des sciences et fondateur de l’Académie béninoise des sciences, arts et des lettres, il a contribué à la création de plusieurs institutions scientifi ques de recherche en Afrique. Il est chevalier de l’ordre des palmes académiques françaises, chevalier de l’ordre international des Palmes académiques du Cames et officier de l’ordre national du Mérite du Bénin.
Virginia A. GARCIA-ACOSTA, historienne et anthropologue, est la directrice générale du Centro de Investigaciones y Estudios Superiores en Antropología Social (CIESAS) au Mexique où elle a mené sa carrière. Elle a dirigé de nombreux travaux sur les risques et les désastres climatiques et telluriques au Mexique, en abordant cette thématique sous l’angle de l’anthropologie sociale et de l’histoire dans une perspective résolument pluridisciplinaire. Ses publications lui valent une reconnaissance internationale. Elle est membre de l’Académie mexicaine des sciences depuis 1996. Elle joue un rôle éminent dans les relations entre la France et le Mexique dans le champ des sciences sociales ; elle est chevalier des Palmes académiques depuis 2010.
Norbert HOUNKONNOU est professeur de mathématiques et sciences physiques et titulaire de la Chaire internationale de physique mathématique et applications (Cipma – Chaire Unesco) à l’université d’Abomey-Calavi, au Bénin. Docteur en mathématiques, N. HOUNKONNOU a fait l’ensemble de sa carrière scientifi que au Bénin. Auteur de très nombreuses publications scientifiques, ses travaux lui valent une reconnaissance internationale. Il a participé à plusieurs programmes de recherche internationaux et il siège dans de nombreux conseils scientifiques internationaux. N. HOUNKONNOU a été distingué par l’Académie des sciences du tiers monde (TWAS) et par l’Unesco.
Racine KANE est le chef de mission de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) à Dakar au Sénégal. Le programme de l’UICN Sénégal s’inscrit dans la programmation IUCN de l’Afrique centrale et de l’ouest, qui couvre 26 pays.
Géographe spécialisé sur le suivi et la gestion des ressources naturelles, R. KANE a fait une large partie de sa carrière en tant qu’expert au centre de suivi écologique et au PNUD Afrique. Il a travaillé sur les thématiques relatives à la gouvernance environnementale, au développement durable et au renforcement des capacités. Il préside actuellement le comité de formulation du programme régional de conservation de la zone côtière et marine de l’Afrique de l’ouest qui couvre 7 pays : Mauritanie, Sénégal, Gambie, Guinée, Guinée Bissau et Sierra Léone.
Fabiola LEON-VELARDE est rectrice de l’université Peruana Cayetano Heredia au Pérou. Docteur en sciences physiologiques, ses travaux ont porté sur l’adaptation biologique et physiologique de l’homme à l’altitude et aux questions de santé liées à cet environnement extrême. Scientifi que internationalement reconnue, auteur d’une centaine d’articles, Fabiola LÉON-VÉLARDE siège dans de nombreux conseils scientifiques internationaux. Elle est fréquemment consultée sur la physiologie de l’altitude par les autorités gouvernementales, le congrès du Pérou ou des organismes internationaux. Elle a été invitée comme fellow au Queens college d’Oxford et est aujourd’hui chercheure associée à l’université Paris XIII. Elle est chevalier de la Légion d’honneur.
Jacky LUMARQUE, est le recteur de l’université Quisqueya à Haïti et a été élu président de la Corpuca*. Mathématicien de formation et titulaire d’un troisième cycle en gestion des Affaires, Jacky LUMARQUE a mené une carrière académique en occupant différentes fonctions dans des institutions scientifi ques et une carrière de consultant dans le domaine de l’économie, des fi nances et de la gestion, tant dans son pays que pour des organisations multilatérales. Il a coordonné la commission présidentielle pour la croissance et la modernisation économique. Il a également rédigé le plan national d’éducation et de formation (1996) de
son pays et coordonné la commission présidentielle qui a rédigé le projet de pacte national sur l’éducation et un plan stratégique pour la réforme du secteur éducatif. M. LUMARQUE est chevalier de l’Ordre des Palmes académiques.
*Conférence régionale des recteurs, présidents et directeurs d’institutions universitaires membres de l’AUF
Amadou Hama MAIGA est directeur général adjoint de l’Institut international de l’ingénierie de l’eau et de l’environnement (2iE), au Burkina Faso, un pôle d’excellence régional. Ingénieur de l’ENI de Bamako et docteur de l’École polytechnique fédérale de Lausanne, spécialiste des questions de qualité et gestion de l’eau, A. H. MAIGA a occupé différentes fonctions au service des eaux de la ville de Lausanne, à la direction de l’hydraulique du Mali puis au 2iE. Fondateur de la revue « Sud, sciences et technologies » depuis 1997, il siège dans de nombreux comités (association africaine de l’eau, commission internationale du génie rural, expert Nepad sur les centres d’excellence de l’eau entre autres). Pour ses travaux sur l’accessibilité à la ressource en eau pour les plus pauvres, il a reçu le grand prix 2009 de la Fondation SUEZ ENVIRONNEMENT.
SURONO est directeur du centre de réduction des risques volcaniques et géologiques de Bandung en Indonésie. Docteur en géophysique diplômé de l’université de Savoie, il a mené toute sa carrière scientifique dans cette institution. Il est l’auteur de très nombreuses publications qui lui valent une forte reconnaissance internationale.
L’Indonésie est l’un des pays les plus exposés au risque volcanique et la direction du centre est un poste stratégique et opérationnel puisqu’il doit contribuer à réduire et gérer les risques naturels avec les pouvoirs publics. Il a reçu des mains du président de la République indonésienne le « Bintang Jasa utama », plus haute distinction civile en Indonésie.
Sanaa ZEBAKH est directrice adjointe de l’Institut agronomique et vétérinaire Hassan II à Rabat, Maroc. Elle est en charge de la coopération, du partenariat et du développement. Ingénieure agronome de formation, Sanaa ZEBAKH s’est très tôt impliquée dans les programmes européens de coopération destinés à favoriser la participation des pays de la rive Sud de la méditerranée au programme cadre de la commission européenne. Elle a ainsi contribué à la mise en place d’un dispositif d’information sur le programme cadre dans son pays. Elle a été distinguée par l’Institut d’agronomie méditerranéen (IAM) comme une professionnelle innovante dans le domaine de l’agriculture.